D’après une transcription.
Merci beaucoup. Monsieur l'ambassadeur, Mesdames et Messieurs, Messieurs les Premiers Ministres, je suis très heureux d'être ici. Je sais à quel point vous êtes tous très occupés et je vous remercie d'avoir pris le temps d'être avec nous ce soir. Nous vous en sommes reconnaissants.
Chaque fois que je viens ici - et je crois que je visite le Japon pour la quatrième fois - c'est toujours un moment fort de mon voyage, en particulier lorsque ma femme est avec moi. Partout où nous allons, nous rencontrons des personnes qui sont venues dans cette merveilleuse résidence. Elles nous parlent non seulement de la résidence, mais aussi de l'ambassade, de la mission et de la qualité du service qu'elles ont reçu. Monsieur l'Ambassadeur, j'aimerais vous saluer et saluer les personnes qui travaillent avec vous -187, je crois -, et qui sont au service de chacun de vous. Merci de représenter notre pays et de collaborer avec les Japonais d'une façon aussi admirable.
Les premiers ministres des provinces et moi-même revenons de l'Exposition universelle de Shanghai. Le premier ministre Campbell et moi-même y avons inauguré le pavillon de Vancouver. Nous avons aussi lancé le programme d'affaires du Canada au pavillon de notre pays.
Je mentionne cela pour vous dire qu'à l'Exposition universelle de Shanghai, l'un des endroits les plus populaires, les plus aimés et les plus fréquentés est le pavillon japonais. Nous avons pu y entrer, et je tiens à vous dire que votre présentation est superbe. Vous pouvez être fier de votre pavillon.
Nous sommes à une époque où nous constatons les retombées de l'ouverture du commerce dans le monde et à un moment où nous voyons l'économie mondiale se remettre en marche. Dans ce contexte, nous entendons beaucoup parler d'économies émergentes et fortes comme celles de la Chine et de l'Inde. Cela nous apparaît tout à fait normal. Mais en tant que Canadiens, nous devons nous rappeler que l'économie du Japon est plus importante que celles de la Chine et de l'Inde mises ensemble. Non seulement nous voulons conserver les amitiés qui nous unissent, mais nous souhaitons aussi que le commerce se poursuive entre nos deux pays.
Ainsi, j'ai rencontré aujourd'hui des représentants des plus importantes entreprises de transport maritime au monde. Également, en rencontrant des ministres dont celui des Terres et des Transports, nous répétons notre message selon lequel le gouvernement du Canada continue d'investir dans le corridor et la porte de l'Asie-Pacifique. Notre objectif est que, lorsque vous choisissez le port de Vancouver ou celui de Prince Rupert, les produits que vous envoyez soient traités d'une façon efficiente et efficace, et qu'ils soient acheminés au cœur de l'Amérique du Nord d'une manière hautement concurrentielle.
Vous qui prenez les décisions importantes sur les endroits où vous ferez des affaires, où vous investirez et où vous prendrez de l'expansion, vous savez probablement que le réseau bancaire du Canada est considéré comme le plus stable au monde. Nos taxes d'affaires et nos impôts sur les sociétés sont des plus concurrentiels. Et nous continuons d'offrir à vos clients, à vos actionnaires et à vous-mêmes un climat propice aux investissements, aux relations et à la collaboration.
Ce fut une grande joie de rencontrer un si grand nombre de vos concitoyens aux Olympiques de Vancouver. De plus, nous avons été ravis de suivre vos athlètes dans les compétitions. De fait, ceux-ci nous rendent invariablement nerveux étant donné leur grand niveau d'accomplissement. Cela dit, nous croyons encore avoir quelques années d'avance sur vous au hockey. Et nous espérons que cela durera encore un peu.
En somme, nous avons confiance en notre équipe de hockey, mais je dois ajouter que la plupart des Canadiens n'oseraient pas se mesurer à vous au sumo.
Il existe une autre lutte en ce moment à l'échelle mondiale. Je fais référence à la compétition entre les entreprises et entre les organisations. Les trois premiers ministres des provinces de l'Ouest du Canada, qui sont ici ce soir, viennent d'y poser un geste historique à cet égard.
Ironiquement, il existe entre certaines provinces canadiennes des barrières commerciales plus hautes que celles érigées entre certains pays.
Mais les premiers ministres des provinces de l'Ouest ont reconnu la nécessité d'effectuer une harmonisation pour vous aider à faire des affaires et à être concurrentiels. Une telle harmonisation doit se faire tant sur le plan de la réglementation que celui de l'investissement.
Ces trois premiers ministres ont tout récemment fait une annonce dont ils parleront eux-mêmes dans quelques minutes, mais je veux que vous sachiez qu'ils ont capté l'attention de leurs homologues de toutes les provinces du Canada et de tout le pays en annonçant le début d'une nouvelle relation entre leurs trois provinces. Une relation où ces provinces collaboreront dans un contexte d'harmonisation afin de porter au maximum leurs économies ainsi que les possibilités qui s'offrent à vous. Il s'agit d'un accomplissement historique pour lequel nous les félicitons.
Pour conclure, je vous remercie de votre générosité et de votre hospitalité, qui est toujours aussi manifeste à nos yeux. Je vous remercie également du travail que vous accomplissez avec nous pour que les Japonais et les Canadiens continuent de se développer, d'accéder à la prospérité et d'obtenir les produits dont ils ont le plus besoin dans leur vie. Merci encore.