D’après une transcription.
Merci et bonjour à tous.
Pour nous qui avons un vif intérêt dans les échanges commerciaux, les transports et la logistique, la Conférence maritime du Canada est réellement devenue un événement de premier ordre. Je félicite les organisateurs, les présentateurs et les participants à la conférence de cette année dont le thème est le suivant : Des portes sur l’avenir.
Nulle part ces portes ne sont plus fondamentalement liées à l’avenir qu’ici au Canada.
Aujourd’hui, je veux vous entretenir de la vision du gouvernement du Canada concernant l’Initiative de la Porte de l'Asie-Pacifique. Et je veux que la Porte d’entrée fasse partie de notre vision élargie au titre des échanges commerciaux, mais également de notre prospérité à long terme.
La population du Canada est moindre que celle de l’État de la Californie. Ce n’est pas, en soi, bien étonnant. Ce qui étonne, c’est le fait que cette population modeste occupe l’une des plus vastes masses terrestres au monde.
Nos régions diversifiées, nos habitants et nos industries sont dispersés aux quatre coins du pays... qui mesure quelque 10 millions de kilomètres carrés.
Sur le plan économique, nous avons recours au commerce pour assurer notre survie. Les marchés intérieurs ont toujours été petits et dispersés à travers une géographie aux dimensions imposantes.
À titre de corollaire, les transports ont dans une large mesure façonné nos habitudes commerciales, notre économie et notre pays. Les transports nous ont permis de nous rapprocher en tant que nation, nous ont reliés aux marchés internationaux, et nous ont fourni l’oxygène commercial pour assurer notre prospérité.
Mais l’économie mondiale actuelle subit des changements et des transformations de taille.
L’émergence des nouvelles superpuissances économiques comme la Chine et l’Inde, les contraintes environnementales, les marchés financiers internationaux qui ne ferment jamais, la distance qui détruit le virage technologique, en plus des menaces à la sûreté internationale…ce sont tous des facteurs d’une nouvelle réalité universelle, mais aussi d’une nouvelle concurrence.
Les anciens modèles d’échanges commerciaux et de création de richesses, n’offriront pas lesoccasions et la croissance du niveau de vie que ma génération a connues. Dans le climat concurrentiel le qui règne aujourd’hui, il ne suffit plus que les Canadiens soient gentils, honnêtes, courtois et extrêmement prudents et qu’ils aient tout un assortiment de ressources naturelles à offrir.
Pour rivaliser d’égal à égal avec les plus solides concurrents internationaux, il est de plus en plus nécessaire que nous fassions partie des chaînes d’approvisionnement et des réseaux de valeurs qui sont profondément intégrés.
La réussite concurrentielle est possible grâce à l’ouverture des marchés, à l’intégration des passages frontaliers, à la mondialisation des systèmes de distribution, à la continuité de la livraison juste-à-temps, ainsi qu’à la qualité et à la fiabilité des services.
Et pratiquement tous les aspects du commerce doivent intégrer les meilleurs éléments scientifiques et technologiques disponibles puisés aux quatre coins du monde.
Comme Thomas Friedman l’a écrit : « La Terre est plate ». Grâce à la technologie, tout le monde est sur un pied d’égalité. Le client, c’est monsieur et madame tout le monde, où qu’ils soient sur la planète. Et il en va de même pour les sources d’approvisionnement qui se disputent les marchés.
Les tentatives pour retourner au protectionnisme et s’accrocher à d’anciennes façons de faire sont irrémédiablement vouées à l’échec. Pis encore, elles nous distraient du virage qu’il nous faut absolument prendre.
Qu’on le veuille ou non, la mondialisation est ici pour rester. On ne peut la fuir.
Mais contrairement aux divagations hystériques qu’on entend trop souvent au Canada, nous ne sommes pas la proie d’une quelconque force sinistre et sombre.
Nous sommes plutôt devant une libération technologique… une libération des personnes par la liberté de choix et l’accès à l’information. Le client-roi a été investi d’un pouvoir énorme.
Ou plutôt des milliards de clients-rois ont été investis d’un pouvoir énorme. Des gens ordinaires, des gens qui ne veulent que ce qu’il y a de mieux pour eux et leur famille et qui détiennent désormais un pouvoir d’achat auprès du fournisseur offrant valeur optimale, où qu’il soit dans le monde.
Et pour pratiquement toutes les collectivités qui peuplent cette terre, les répercussions économiques se sont avérées profondes.
La mondialisation n’est absolument pas une création du gouvernement, mais nous ne pouvons être ni un observateur passif ni un résistant actif.
En tant que gouvernement, notre rôle est d’établir un cadre économique pour fournir aux Canadiens les meilleures possibilités qui soient pour réussir dans le nouveau monde axé sur les échanges commerciaux.
Et comme les particuliers et les entreprises, nous sommes tous en concurrencets. Nous livrons concurrence à d’autres gouvernements, qui tentent de faire de même pour leurs propres citoyens. Mais ils le font mieux.
Dans un document intitulé Avantage Canada, notre gouvernement a commencé à exposer présente une approche exhaustive pour assurer la prospérité.
Les initiatives en matière d’impôts, de réglementation, de soins de santé, d’environnement et de ressources humaines font toutes partie d’une vaste approche visant à renforcer l’économie et à offrir plus de possibilités pour les Canadiens.
Dans la foulée des discussions d’aujourd’hui, je puis vous dire que dans le cadre d’Avantage Canada, j’ai la responsabilité directe… du commerce international et de la stratégie visant à améliorer notre rendement concurrentiel au niveau international.
Une stratégie robuste exige que les multiples pièces du puzzle concurrentiel soient assemblées de manière précise et solide.
En tant que pays parmi ceux qui sont le plus tributaires des échanges commerciaux, il lui faut absolument conclure des ententes commerciales cadres :
Mais toutes ces ententes-cadres sont, en soi, inertes. Elles sont passives. Elles doivent être assorties d’un réseau de transport et d’un système de logistique dynamiques… lesquels sont essentiels aux déplacements intégrés, sans heurt et efficaces des personnes et des marchandises partout dans le monde.
Voilà en quoi consiste l’Initiative de la Porte de l'Asie-Pacifique. Il s’agit d’un « système » de transport concurrentiel à l’échelle mondiale.
Le mot clé est « système ». La Porte d’entrée suppose l’intégration de l’infrastructure, des politiques réglementaires, des cadres de gouvernance et des questions opérationnelles pour en faire un puissant système de transport et de logistique reliant les marchés de l’Amérique du Nord à ceux de l’Asie-Pacifique.
Pour réussir, il faut continuellement chercher le maillon faible de la chaîne logistique. Ce maillon pourrait être un l’investissement dont on a grandement besoin dans l’infrastructure pour en accroître la capacité; il peut s’agir d’un contrôle de sûreté à un poste frontalier qui cause un retard monstre dans le passage des produits ou des personnes à la frontière; ce pourrait aussi être un simple processus ou encore une amélioration réglementaire qui permettrait d’augmenter la vitesse et d’assurer la fluidité des déplacements.
Ici, en Colombie-Britannique, nous parlons de la Porte d’entrée depuis plus de 30 ans. Mais jusqu’à tout dernièrement, nous avons beaucoup parlé mais , nous avons très peu agi.
Tout ça a changé. Grâce à nos étroits partenariats avec la Colombie-Britannique et les autres provinces de l’Ouest, nous assemblons à un rythme accéléré les différentes pièces qui forment la Porte d’entrée.
Le Canada a mis plus d’un milliard de dollars sur la table qui, avec les fonds venant des provinces, des administrations locales et le du secteur privé, générera des investissements de plus de 12 milliards de dollars au cours des 5 à 10 prochaines années.
Des investissements dans l’infrastructure ont été annoncés dans toutes les provinces de l’Ouest, mais où 80 % des investissements se feront ici-même, en Colombie-Britannique.
Nous investissons dans les échangeurs routiers et ferroviaires. Nous investissons pour appuyer les ports et les aéroports. Nous investissons dans les routes et les ponts. Nous investissons dans la technologie de sûreté et la capacité de traitement aux frontières.
Nous investissons dans des installations avancées de gestion du trafic. Nous investissons pour que les systèmes de porte d’entrée soient plus compatibles avec la qualité de vie des collectivités qu’ils touchent.
Il est toutefois clair que du béton et de l’acier, ce n’est pas suffisant. Nous améliorons aussi notre capacité de gouvernance et de gestion par la fusion des ports de la vallée du bas Fraser et l’amélioration des méthodes d’acheminement intermodal des conteneurs.
Les intervenants travaillent en partenariat. Ils ressentent le même sentiment d’urgence. Nous savons tous que le bateau nous attend et qu’il faut embarquer maintenant. Nous connaissons les risques associés à l’inaction ou au retard. S’il part sans nous, nous risquons de ne jamais nous en remettre.
Quand le nouveau terminal Fairview ouvrira ses portes à Prince Rupert la semaine prochaine, ce sera une énorme satisfaction. La collectivité chérit le rêve d’une porte d’entrée depuis plus de 40 ans. Elle a obtenu quelques succès avec le charbon et le grain. Mais les déceptions ont de loin surpassé les réussites.
Avec son nouveau port à conteneurs, et grâce à l’énorme demande potentielle émanant de la Chine et d’ailleurs en matière de capacité, le port de Prince Rupert, à mon avis, voit enfin le soleil briller pour lui. Et les effets se feront sentir depuis Rupert, partout dans l’Ouest, dans le Nord canadien et profondément au cœur du centre milieu industriel de l’Amérique du Nord.
Nous sommes tous témoins du dynamisme de la région de l’Asie-Pacifique. Les 21 économies de l’APEC comptent maintenant pour près de la moitié des échanges internationaux, et le centre économique névralgique mondial se déplace rapidement vers l’Asie. Nous savons tous que l’avenir du Canada demande que nous en fassions partie.
Mais nous faisons du rattrapage. Notre part du marché asiatique se situe actuellement en deçà de 1 %. C’est 2,5 % de moins qu’il y a vingt ans. Nous perdons également du terrain sur le marché nord-américain. La Chine est en train de remplacer le Canada comme la première source d’importations américaines.
Nous pouvons discourir longuement sur le comment et le pourquoi de cette déconvenue. Mais ça ne changerait rien. Le résultat reste le même.
On en conclut que les Canadiens doivent passer à un autre échelon, sinon, ce sont nos emplois et notre qualité de vie qui en feront les frais.
Comme je l’ai dit plus tôt, un puzzle compte beaucoup de pièces et le jeu en soi n’est pas statique. Les autres pays foncent dans l’arène avec vigueur.
Voyez comment l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Chili et le Pérou forgent de nouvelles ententes, prennent des risques calculés et abandonnent leurs vieilles méthodes.
Il en va de même de l’autre côté de l’Atlantique. Regardez l’Irlande et la Finlande. Vous verrez des pays qui ont pressenti l’avenir et qui ont su y répondre. Ils y sont allés d’audace, ils ont calculé les risques, ils ont plongé et ils en ont récolté les fruits, qui se sont fait abondants.
Les Canadiens devront en faire autant. Nous devrons être plus audacieux, plus dynamiques et accepter de prendre plus de risques. Dans bien des situations, nous aurons besoin d’investissements et de partenariats stratégiques avec des pays et des entreprises qui ont intérêt à ce que nous réussissions.
La Porte d’entrée est clairement une initiative essentielle pour atteindre notre vitesse de croisière avec l’Asie. Mais ici aussi, l’Initiative, seule, n’est pas suffisante.
C’est pourquoi nous entreprenons avec dynamisme des initiatives complémentaires de libéralisation des échanges commerciaux visant les marchés les plus prometteurs pour les entreprises canadiennes.
Nous négocions des accords de libre-échange avec la Corée du Sud et Singapour. Au-delà de leur potentiel intrinsèque à titre de marchés de consommation ayant le vent dans les voiles, ces deux économies sont attrayantes pour les entreprises canadiennes qui voudront en faire un point de départ pour desservir d’autres marchés asiatiques.
Nous avons également terminé la négociation d’un accord sur la protection des investissements étrangers avec l’Inde, et nous progressons bien dans des démarches semblables auprès de la Chine.
Je reviens tout juste d’une assemblée de l’APEC qui a eu lieu la semaine dernière où nous avons annoncé le lancement des négociations sur des investissements avec le Vietnam. Avec une croissance de son PIB de plus de 8% en 2006, le Vietnam est l’un des pays dont la croissance est la plus rapide au monde. Les entreprises canadiennes sont là et elles sont très enthousiastes devant ces perspectives.
Nous avons également conclu une entente visant à négocier une entente-cadre sur le commerce et l’investissement avec le groupe de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est qui compte 10 pays membres. L’Association représente une population de 500 millions d’habitants et un PIB combiné de plus de 2 billions de dollars américains.
Ici encore, les entreprises canadiennes ont dit vouloir y être et nous sommes à l’écoute.
Dans le monde actuel, les investissements mènent les échanges commerciaux d’un bout à l’autre des chaînes d’approvisionnement. « Sans investissement, aucun échange commercial », voilà une phrase qui résume bien le commerce international d’aujourd’hui. Ces accords joueront un rôle de plus en plus important à mesure que les entreprises canadiennes chercheront à développer les chaînes d’approvisionnement ou à y participer, et à laisser leur empreinte en Asie et dans le Pacifique.
Bien entendu les chaînes d’approvisionnement et les réseaux internationaux ne réussiront que si les personnes essentielles peuvent se déplacer rapidement d’un bout à l’autre du réseau.
C’est pourquoi nous intensifions nos efforts pour négocier des ententes de service aérien bonifiées. Ce week-end, justement, le premier ministre annonçait une entente avec la Nouvelle-Zélande. Le premier vol direct depuis ce pays, avec à son bord le ministre du Commerce et des délégations d’affaires de haut niveau de la Nouvelle-Zélande, atterrira à Vancouver au début du mois de novembre.
Aujourd’hui, nous mettons l’accent sur l’Asie‑Pacifique, mais la stratégie du Canada quant au commerce international est de portée nationale.
Le Premier ministre a élaboré un cadre national qui intégrera les initiatives de politique étrangère, de commerce, de transport et d’autres initiatives économiques axées stratégiquement sur des regroupements importants de marchés… les marchés transatlantiques, les marchés pan‑pacifiques et les marchés des Amériques.
Tout Juste comme nous venons de travailler avec des intervenants de la Porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, le Canada travaille maintenant avec les gouvernements de l’Ontario et du Québec pour développer davantage le corridor Nord-Sud pour les échanges commerciaux et les transports par lequel, aujourd’hui, le Canada fait plus de la moitié de ses transactions commerciales avec les États-Unis.
Dans le Canada atlantique, notre gouvernement travaille également avec les provinces à établir une porte de l’Atlantique pour canaliser les échanges commerciaux transatlantiques dans des ports comme celui de Halifax.
Nos stratégies de porte d’entrée et de commerce international s’inspirent toutes de ce que nous appelons la « plateforme » nord-américaine. L’avenir économique du Canada est lié de façon inextricable à une approche nord-américaine intégrée en matière de concurrence.
En exploitant les forces des trois partenaires de l’ALENA... grâce au commerce transfrontalier, à des groupes de concertation intégrés sur les questions industrielles et technologiques, à la simplification des déplacements des personnes, par l’entremise d’une plus grande compatibilité réglementaire… nous pouvons prendre des mesures pour réaliser les énormes possibilités d’une nouvelle génération d’économies vigoureuses partout dans le monde, mais également pour composer avec les menaces concurrentielles qu’elles posent.
Avec ses quelque 400 millions de citoyens, l’Amérique du Nord, chef de file au titre de sa capacité technologique et de ses marchés financiers, s’est longtemps targuée d’être la zone économique la plus dynamique au monde. Aujourd’hui, ce titre est menacé. Avec la pression concurrentielle des nouvelles économies qui grimpent, les pays de l’Amérique du Nord devront plus que jamais se ressaisir. Le Canada, les États-Unis et le Mexique s’entendent pour dire qu’en nous concertant, nous pouvons tous être plus forts que la somme de nos parties.
C’est pourquoi notre gouvernement s’engage envers le programme des travaux prévus sous l’égide du Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP). Ces travaux sont essentiels au renforcement de la sécurité, de la sûreté et de la prospérité collectives et ils prendront forme selon diverses mesures de coopération transfrontalière.
En complément du PSP, on compte les travaux en cours de la Commission de l’ALENA visant à améliorer le flux des échanges commerciaux et des investissements, ainsi que les déplacements des gens entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.
Voici donc ce qu’on en conclut.
Le gouvernement du Canada s’engage à établir une stratégie pour assurer le succès du commerce et de la concurrence sur le plan international. Nous reconnaissons les nouvelles rigueurs, l’intensité de la concurrence et la configuration changeant des marchés internationaux.
Nous reconnaissons que des politiques d’échanges commerciaux et d’investissement doivent être établies selon des étapes synchronisées assorties d’améliorations au chapitre des transports et de la logistique.
D’autres pays s’appliquent avec détermination à s’unir et à profiter de la conjoncture actuelle qui est déjà bien ancrée.
Nous devons élever notre niveau de jeu. Les gouvernements, les entreprises et notre effectif doivent être prêts à affronter un avenir qui s’avérera beaucoup plus dur et beaucoup plus concurrentiel et où les changements se produiront de façon rapide et radicale.
Le recours aux anciennes méthodes, la pensée rigide et la peur du changement ne contribueraient qu’à saboter notre génération, mais aussi la prochaine.
Très peu seront en désaccord avec le fait que nous ayons besoin de concrétiser la Porte d’entrée au moyen d’un plan ambitieux et rigoureux. Mais il nous reste beaucoup à faire.
Nous devons maintenant entamer la prochaine étape. À mesure que nous établirons l’excellence nécessaire en matière de transport et de logistique, une nouvelle vague de création de valeur commencera à se forger.
Une porte d’entrée bien réussie attirera de nouveaux genres d’entreprises et de compétences, ainsi qu’une gamme infinie de possibilités de création de richesses auxquelles nous n’avions simplement pas accès auparavant.
La plupart de nos efforts seront liés aux transports et à la logistique, mais les occasions ont une portée beaucoup plus vaste.
Les services liés aux échanges commerciaux, y compris les services financiers, seront stimulés. Les partenariats internationaux en matière technologique seront facilités.
Même les industries traditionnelles trouveront le marché international moins rébarbatif et plus accessible.
Nous devons enlever les freins, laisser libre cours au potentiel créatif, à l’esprit entrepreneurial et à l’énergie sans borne qui caractérisent les Canadiens.
Laissons tomber la prudence et la réticence habituelles des Canadiens. Faisons de la vague potentielle de possibilités une marée de vrais emplois, de vraies entreprises et de vraie prospérité.
Le commerce international, c’est l’avenir. Grâce à une stratégie commerciale globale, on pave la voie et ouvre des portes. Les entrepreneurs, avec leur créativité, en saisiront les occasions.
Si nous arrivons en retard pour le match, nous devrons courir deux fois plus rapidement. Assez parlé, le temps file. En avant toute.
Merci